Toujours plus de livres
DOI:
https://doi.org/10.14195/2184-7681_55_2Palavras-chave:
Alphabétisation, Culture de masse, Édition, Entertainment, Lecture, Romans populairesResumo
Cet article essaie d’analyser les réactions de l’Occident face à l’irruption d’une civilisation de l’imprimé, qui s’installe entre les années 1830 et 1960. Alors que les réformes de l’instruction universelle alphabétisent progressivement les populations, les élites religieuses, mais également politiques, s’inquiètent des conséquences engendrées par ces « révolutions silencieuses », notamment l’apparition d’une culture de masse. Celle-ci utilise tous les canaux disponibles, du journal au livre, de l’image fixe à l’image bientôt mobile (le cinéma puis la télévision) pour proposer d’autres lectures, d’autres loisirs aux nouveaux consommateurs de ces produits mis à la portée de tous. C’est donc à une histoire de la lecture en Occident qu’invite cet essai de reconstitution de son parcours.
